Villequier et Victor Hugo

Nicole Pottier

Nicole Pottier

Villequier et Victor Hugo

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Villequier, petite commune située en Seine Maritime dans une des boucles de la Seine se trouve à mi chemin entre Rouen et Le Havre. A l’origine, c’était un village de marins, pêcheurs et pilotes de Seine. Dominée par la falaise, la commune s’étend tout en longueur le long du fleuve. Sur les hauteurs, on peut admirer le château et l’église Saint Martin ainsi que de belles demeures bourgeoises. Le nom de Villequier tire son origine de deux termes: l’un étant issu du vieux danois kjarr, qui signifie « marais », ce premier élément étant toujours associé à un nom d’arbre, le deuxième élément, qui serait issu du vieil anglais wilig (variante de weliġ) « saule ». En associant ces deux éléments, willig  + kjarr, on obtient l’origine de Villequier (le /w/ évoluant en /v/ au XIIe siècle). Il s’agissait donc d’un lieu marécageux entouré de saules. La commune  actuelle fut formée en 1823 par la réunion des deux anciennes paroisses de Villequier (« Villechier« ) et de Bébec (« Buiebec »  = ruisseau bourbeux), celle-ci se trouvant sur le plateau à 3 km à l’ouest de Villequier. Le lieu est mentionné pour la première fois au XIIe siècle sous les formes Villechier et Villequier.

Photo : Marc Liger, source : Wikipédia

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Ekiho Miyazaki : Une vie de moine zen

Comme dédicace à la fin du sutra, Hannya Shingyo, qu’il recopie indéfiniment depuis des années, Miyazaki ajoute toujours ce verset:

« Que les mérites de ceci pénètrent chaque chose, en chaque lieu
afin que nous, ainsi que tout être,
puissions, ensemble, suivre la voie du Bouddha »

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Si tu dois m´aimer

Elizabeth Barrett Browning

If thou must love me

If thou must love me, let it be for nought
Except for love’s sake only. Do not say
« I love her for her smile-her look- her way
Of speaking gently, – for a trick of thought
that falls in well with mine, and certs brought
A sense of pleasant ease on such a day « –
For these things in themselves, Beloved, may
Be changed, or change for thee- and love, so wrought,
May be unwrought so. Neither love me for
Thine own dear pity’s wiping my cheeeks dry:
A creature might forget to weep, who bore
Thy confort long, and lose thy love thereby!
But love me for love’s sake, that evermore
Thou may’st love on, through love’s eternity.

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