L’offrande lyrique (IX)

Rabindranath Tagore

O insensé, qui essaies de te porter sur tes propres épaules! O mendiant, qui viens mendier à ta propre porte !
Dépose tes fardeaux entre les mains de celui qui peut tout porter, et jamais ne jette un regard de regret en arrière.
Ton désir éteint la flamme de la lampe aussitôt que l’atteint son souffle. Il est profane et ses mains sont souillées; n’accepte aucun don qu’il te tende. Mais cela seulement que t’offrira l’amour sacré.

(…)

Traduction : André Gide

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s