L’offrande lyrique (VII)

Rabindranath Tagore

Mon chant a dépouillé ses parures. Je n’y mets plus d’orgueil. Les ornements
gêneraient notre union; ils s’interposeraient entre nous, et le bruit de leur froissement viendrait à couvrir tes murmures.

Ma vanité de poète meurt de honte à ta vue. O Maître-Poète! je me suis assis à tes pieds. Que seulement je fasse de ma vie une chose simple et droite, pareille à une flûte de roseau que tu puisses emplir de musique.

(…)

Traduction : André Gide

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